Article du Dr Bertrand

Voici quelques Articles

 

 

 

La régénération des tissus parodontaux reste un challenge quotidien dans la prise en charge des maladies parodontales.

Depuis l’émergence dans les années 80 de la régénération tissulaire guidée à l’aide de membranes, de nouvelles stratégies ont été utilisées dans la reconstruction des tissus altérés par la maladie parodontale par l’utilisation reproductible des protéines dérivées de la matrice amélaire dans la régénération tissulaire induite. Le développement récent de techniques mini-invasives et de préservation tissulaire permet de mieux maitriser les résultats clinique, biologique, esthétique et de réduire l’inconfort des patients.

 

 

 

 

De nombreuses études épidémiologiques ont montré que les récessions gingivales sont une caractéristique commune dans les populations à haut niveau d’hygiène. Elles constituent donc un motif fréquent de consultation, provoquant chez les patients, la peur de perdre ses dents, un sentiment d’aspect inesthétique ou encore des sensibilités thermiques. Des propositions de traitement existent et, ces dernières décennies, l’évolution des demandes esthétiques de nos patients a favorisé le développement de techniques chirurgicales de plus en plus sophistiquées. Bien que les protocoles chirurgicaux de reconstruction des tissus mous nous permettent dans leur grande majorité une amélioration du recouvrement, tous n’obtiennent pas les mêmes résultats esthétiques, de recouvrement et de stabilité sur le moyen et le long terme. Parmi ces protocoles, les techniques ayant recours à un apport tissulaire (greffes de conjonctif enfouies) semblent aujourd’hui nous apporter une réelle efficacité dans le difficile respect du cahier des charges d’un « bon recouvrement radiculaire ».

 

 

 

 

Depuis les travaux de Branemark et coll. (1977), nous savons que les réhabilitations prothétiques sur implants sont une alternative de traitement prévisible. Actuellement l'implantologie évolue vers trois grandes tendances: réduction du nombre d'interventions, délais de mise en charge raccourcis et nécessité d'un résultat esthétique. A ce titre, la stabilité des tissus mous interproximaux entre une dent naturelle et une restauration supra-implantaire unitaire revêt une importance primordiale. Pour Grunder et coll. (2000), le facteur déterminant la présence d'une papille semble être le niveau osseux para-dentaire et non para-implantaire. Choquet et coll. (2001) confirment le caractère déterminant du niveau osseux para-dentaire ainsi que l'influence de la distance point de contact - crête osseuse sur la présence ou l'absence de la papille (indice de Jemt, 1997).

 

 

 

 

Le résultat à long terme des thérapeutiques implantaires est sous la stricte dépendance des maintenances parodontales à la fois dentaire mais également péri-implantaires. Techniquement, l'instrumentation utilisée autour des dents et autour des implants doit être adaptée à la nature de la suprastructure prothétique portée par l'implant et parfois, des démontages peuvent être nécessaires à la réalisation de protocoles efficaces. 

 

 

 

Article rédigé par le praticien le 05/12/2012

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